Je suis une amante à laquelle on brise la main,
A cause de mon cruel destin aux gestes vagues,
Qui voyage dans mon âme que la douleur drague,
En consommant ma jeunesse et le noble parfum.
Le vent souffle dans mon c½ur de chagrin.
Je serais une page dans son jardin.
Je vais peindre dans sa prunelle, ma froideur,
Je vais mixer nos c½urs dans le moulin,
Pour en extraire ma juste valeur...
Le vent souffle dans mon c½ur de chagrin.
Si j'ai aimé ce titan : c'était le destin,
Hélas ! Pour construire le bonheur,
C'est d'un c½ur d'homme dont on a besoin







